28 octobre 2005

L'altruisme source d'insatisfaction

Bonjour,
Je reviens vers un sujet qui me semble être au coeur de notre résignation à ne pas exprimer notre bienveillance. L'altuisme ou si vous préférez la culture du devoir du partage, de la solidarité.
C'est en faisant du stop ces derniers jours que je me suis rendu compte à quel point je provoquais chez la plupart des personnes qui me prenaient pas  une insatisfaction, une gêne de ne pas avoir été sympa. C'est moins leurs prétextes ou peurs qui m'interpellent mais plutôt cette gêne. N'a t'on pas inscrit quelque part pas très loin une vague inscription éduco-culturelle altuiste ?
Je pense que oui et qu'on ne peut pas être à la hauteur de cette exigence. N'est-ce pas là justement la cause de notre résignation. Nous ne pouvons pas être l'Abbé Pierre ni Mère Théresa. A méditer.
Ceci dit, il faudrait aussi trouver une solution aux raisons pour lesquels les automobilistes ne prennent pas les auto-stoppeurs. J'y travaille et ai une idée assez avancée sur le sujet.
Bon week-end

27 octobre 2005

La culture de la différence...

Intégration, discrimination positive, tolérance,... à propos de l'immigration, du rapport hommes-femmes, du handicap. Tout ces mots participent à la culture de la différence. Très à la mode et pourtant sources de tant de maux de notre société.

Ne faudrait-il pas plutôt penser à ce que nous avons en commun. Blacks, blancs, beurs, hommes, femmes, petits, grands, pauvres, riches, beaufs,... Quelle importance finalement ! Ces cataloguisations nourrissent une fois de plus la résignation que nous avons toutes et tous face aux nombres incalculables de crétins que nous nous inventons pour essayer d'exister, de s'identifier.

Une manière de se libérer serait de chercher ce que nous avons en commun plutôt que d'essayer à tout prix d'être différents. C'est aussi une manière d'ouvrir son coeur.

Essayons, au début cela va surprendre, et après aussi....

25 octobre 2005

La moindre des choses...

Je ne sais pas ce que nous pouvons faire pour aider le Pakistan. Il y a un millions de personnes qui se les gèlent sérieusement pendant que nous nous nous faisons une psychose pour un perroquet qui tousse à gauche, un dindon qui ne glousse plus à droite.

Par respect pour toutes ces populations, le minimum serait de se rendre compte de notre qualité de vie, ici en Europe. Je vous rappelle que nous sommes le 10ème pays où il fait le mieux vivre. Même si la presse nous la annoncée comme une perte de 3 places au palmarès il n'en reste pas moins que sur 130 pays, c'est pas mal.

La presse, je ne comprends pas pourquoi, nous enfonce dans la morosité. A moins que ce ne soit pour essayer de garder  les politiques nécessaires dans notre vie...  A méditer...

Essayons de sortir du discours résigné, chacun dans son coin, me parâit être une solution. Genre " La Bad News ne passera pas par moi".

21 octobre 2005

Une belle petite histoire pour le WE

"Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.
L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.
Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.
L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.
Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.
Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.
L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.
Epilogue :
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.
La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.

Bon Week-End.


20 octobre 2005

Vous êtes nombreuses et nombreux...

Bon matin,

Vous êtes de plus en plus nombreuses et nombreux à visiter ce blog optimiste. 654 visites en octobre.

Pour certains d'entre vous, cette démarche romantique doit vous paraître complètement utopique. Elle ne l'est plus dès le moment où un grand nombre de personnes ont rejoint cette initiative. Car il est bien vrai que "l'utopie devient rêve dès qu'elle est partagée par au moins deux personnes".

Je vous en rappelle les fondements qui ne sont pas si dingues que ça. Quelques années d'observations et de réflexions m'ont conduit à penser que:

  • Nous avons envie d'un Monde plus sympa, pas vous?
  • Nous sommes résignés et c'est normal. Le contexte educo-culturo-médiatico méfiant nous paralyse.
  • L'altruisme, le partage, la solidarité ne fonctionnent pas, ça se saurait !
  • Nous sommes plutôt individualistes. c'est une réalité et pas une maladie.
  • Nous éprouvons beaucoup de bonheur à exprimer notre bienveillance. Observez-vous !

La proposition est de nourir notre individualisme du vrai bien-être provoqué par nos comportements éthiques et bienveillants sans préjuger de la capacité des autres à être reconnaissants ou non, à être attentifs ou non.

J'ai donc mis en oeuvre une Arme de Motivation Massive susceptible de tordre le cou à la résignation. Il s'agit d'une attitude que j'ai appelé la Smily Attitude.

  • Pour se sentir en accord avec ses envies
  • Pour se sentir appartenir à la vie sociale
  • Pour devenir "Vecteur de Changement"
  • Pour que les crétins que vous vous inventez pour être moins pire qu'eux disparaissent

 

  • Appropriez vous la satisfaction personnelle induite par vos attentions quotidiennes même les plus banals.
  • Sortez du discours résigné.
  • Ouvrez votre coeur et ne préjugez pas de la capacité bienveillante des autres.

Tout ceci et bien d'autres choses sont disponibles sur www.smily.be.

Mon objectif  est de jeter les bases d'une réflexion évolutive et de la partager avec le plus grand nombre d'entre vous. N'hésitez pas à faire vos suggestions, vos commentaires. Si vous êtes d'accord, appropriez vous cette attitude et diffusez la autour de vous. Vous verrez c'est très attractif et actiogène. Il y a un sondage en lien ci-contre " Vous sentez vous Vecteur de changements".

Les terrains d'application de cette attitudes sont infinis: Ecoles, boulot, famille, quartier, voie publique,....

Très bonne journée à tous.

Jean-Philippe.

19 octobre 2005

Le rapport "Transparency"...

Bon matin,

400 milliards de $. C'est la somme totale d'argent public détournée dans le Monde. En valeur relative, nous, occidentaux avons bien sûr une meilleure place que certains pays pauvres. En valeur absolue, je serais curieux de connaître les montants détournés par l'un et par l'autre. Sans compter que nous sommes sûrement à la source des gabegies des pays du Sud. Un contrat par ci, une concession par là.

Ne nous réjouissons pas trop vite de la place que nous tenons dans ce palmares ! Elle cache sûrement une autre réalité. Genre aide contre commande, ou autre entourloupe du genre. ( Saddam, n'a t'il pas bénéficié de soutiens importants du Monde occidentale...)

Est-ce notre indifférence ou la non estime de nous même qui permettent ce genre de pratique ? Toujours est-il, je le rappelle que les responsables politiques sont à l'image exacte de leurs citoyens ! Ne l'oublions pas ! Il tient à nous de dégager une autre image de nous même. Et c'est la bonne nouvelle, parce que c'est possible.

Bonne journée à vous.

www.transparency.org

18 octobre 2005

Ethique sociale

Le quart Monde, la misère ne sont pas des fatalités ! Je ne sais pas si vous avez entendu l'Abbé Pierre hier, mais moi ça me boulverse à chaque fois. J'ai entendu une phrase très juste.

"L'éthique sociale d'une société se mesure à sa capacité à emmener dans son développement les plus faibes."

Je pense que cela fait aussi partie du développement durable. C'est une longue réflexion que nous devons faire sachant de nouveau que notre capacité bienveillante existe et est aujourd'hui plus que jamais à mettre en oeuvre autour de nous. Mon propos se veut optimiste. Il existera un jour une conscience collective attentive qui rognera petit à petit notre égoïsme et le transformera en empathie. Cela fait partie de notre épanouissement personnel. Quand on aura tous intégré cette réalité, nous nous bougerons. Mesurons tous les jours la chance d'être dans le bon wagon de la vie.

Très bonne journée.

17 octobre 2005

Petite philo du matin

Le développement durable étant aussi entendu comme l'écologie des relations entre nous pour assurer notre épanouissement personnel au travers des autres, essayons aujourd'hui d'éliminer un conflit. En voiture, au boulot, à la maison, tu choisis. C'est faire disparaître un des "crétins" qu'on s'est inventé. C'est le chemin vers la liberté.

Au début ça surprend après aussi.

Bon matin

Bon matin à toi,

Un peu de pub perso. J'ai rajouté deux modules de développement personnel dans mon programme, ce qui en fait trois en tout.

  • Méthode 86400 sur une journée complète.
  • Coaching à la séance.
  • Auto coaching à distance.

Tu trouveras les détails sur www.jphi.be

A plus.

16 octobre 2005

Et sinon ?

France Inter ce midi, journal parlé. Nous sommes donc dimanche et il fait beau.

  • Le virus de la grippe aviaire n'en est pas un en Roumanie. Ca c'est de la news!
  • L'Iran reprend ces activités nucléaire.
  • L'Irak va peut-être voter la constitition. J'aime bien les conditionnels et les peut-être dans les news.
  • Pakistan, les réfugiés ont froid. Enfin des personnes qui ont vraiment leur place dans des news.
  • Emile Louis en cassation. Ben oui et alors
  • Renault et la FI.
  • Le foot bien sûr
  • Et pour finir les courses.

La bonne nouvelle dans tout cela est subliminale: C'est que les news ont un potentiel ENORME à être plus optimistes et actiogènes. Je me demande d'ailleurs si on ne frise pas le potentiel maximum.

Messieurs les journalistes et rédacteurs, utilisez ce potentiel et arrêter de plomber le moral des pauvres citoyens qui sont sous le joug du Roi Aquoibon Ier dont vous êtes les fidèles serviteurs. Dérésignez vous ? ( Je l'aime bien celui-là) et appropriez vous ce magnifique rôle que vous avez de faire aussi le beau temps dans nos têtes. Je vous promets que des bonnes news, il y en a plein, il y en a autant que d'acteurs sociaux sur cette planète qui changent le Monde autour d'eux.

Bon dimanche.