23 octobre 2006
Free Hugs Le chemin des coeurs emprunte les raccourcis qu'on lui propose... un exemple pratique...
23:50 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Et la tendresse b….. !
« Aquoibon Ier, règne sur ses pauvres âmes (nous). »
Ce n’est pas parce que l’info est remplie de mauvaises nouvelles, surtout pour le moment, qu’il n’en reste pas moins que nous sommes infiniment plus nombreux à avoir envie d’un Monde plus sympa. Cette envie est palpable à tout moment et partout. Vous ne me croyez pas ? Prenons la photo sous une autre focale. Ne trouvez-vous pas comme moi que le Roi « Aquoibon Ier » règne d’une manière omniprésente sur ses pauvres sujets (nous) dès que nous nous laissons aller à rêver ? C’est aussi votre cas ? Vous pensez aussi que les « autres » sont trop nombreux à ne pas avoir la même envie que vous ? C’est cela la résignation. C’est la frustration d’une envie. Si l’une existe, l’autre aussi. Si il y a résignation, il y a envie. Si vous en avez envie, les « autres » aussi ; il n’y a pas de raisons.
Laissez-vous aller le temps de ces quelques lignes dans une certaine disponibilité rêveuse.
« Ouvrir son cœur, c’est se libérer de ses crétins imaginaires »
Pour ce faire, il y a un préalable. Se débarrasser de ses préjugés méfiants. En clair se libérer de ses crétins imaginaires. Vous savez les chauffards, les voisins, collègues de bureaux dont se « pré-méfie ». La recette est assez simple sur papier et demande de faire quelques réglages dans son quotidien. « Ouvrir son cœur ». Sans mièvreries aucunes, je veux simplement partager avec vous la fantastique chance de vivre dans le pré-jugé confiant. C’est une vraie liberté. Tous les crétins que je m’étais inventés pour être moins pire qu’eux se sont évanouis. Disparus comme les murs de ma « pseudo prison ». (La hauteur de ces murs est directement proportionnelle à la méfiance) Quelle tranquillité d’esprit !
« Vivre avec ses valeurs »
Nos capacités attentives et bienveillantes sont énormes. Une fois la méfiance en voie de disparition, la confiance en soi prend le dessus sur l’inertie frustratrice de vivre dans la compromission de ses vraies envies.
« Prendre conscience de l’importance de chacun de nos gestes sur les autres. »
Cette confiance en soi se traduira inévitablement sur le rôle que nous jouons autour de nous. Tout est dans tout. La malveillance aussi bien que la bienveillance résonne beaucoup plus que nous l’imaginons. C’est l’effet papillon. Un sourire ou un bonjour inattendus le matin crée inévitablement une onde tout au long de la journée sur vous mais aussi les personnes connues ou non.
« Se relier »
Nous vivons aujourd’hui un sentiment de déliance très important. Ce n’est pas très étonnant tant les médias et les Pouvoirs Publics œuvrent malgré eux de manière pernicieuse pour nous laisser à penser que l’ « autre » est différent. Des exemples : Parler d’intégration ou de culture de la différence nous éloigne de l’essentiel : approcher l’ « autre » avec un préjugé confiant dans la recherche de ce que nous avons en commun. Ne parler que des larcins de quelques uns, stigmatise toute une communauté. N’épingler que des Intercommunales pourries, nous laisse croire que tout est pourri. Faire des lois contraignantes à tour de bras, nous fait passer pour des cancres. Etc…
Le préjugé méfiant est bien sûr la principale cause de notre déliaison. Se relier, c’est l’inverse. Aborder les « autres » comme autant d’amis inconnus.
« Pollinisation »
Nous avons une part de nous dans le cœur de toutes les personnes que nous croisons de près ou de loin. Telle est en tout cas, ma façon de voir les choses. Nous tirons le meilleur de nous même si on pollenise chez les autres. Ce serait un peu comme des potagers voisins, dans lesquels chacun peut planter une part de lui pour faire germer dans une autre terre. Si il n’y a pas de clôtures, c’est beaucoup plus facile.
« Un savoir être au service de votre pouvoir faire »
Vous avez un savoir faire, quoique vous fassiez, où que vous soyez. Ce savoir être décrit plus haut sommeille plus ou moins en chacun de nous. Cette capacité bienveillante, cette envie d’un Monde Souhaitable représente une ressource propre, naturelle, durable et universelle qui n’attend qu’une chose pour être valorisée.
« La joie »
A ce moment précis de cette tentative, il faudrait s’approprier la joie que nous avons tous et toutes à être en harmonie éthique avec ses valeurs. Faire plaisir, fait plaisir. Il n’est pas du tout interdit de s’approprier cette petite chaleur intérieure qui nous envahi quand nous posons quelques attentions à soi, aux autres ou à la nature. Quand vous laisser passer quelqu’un, tenez une porte, ou autres bonjour ou sourire inattendus,… il y a inévitablement une satisfaction très personnelle qui répond très précisément à vos recherches d’appartenance sociale.
Voilà, j’espère vous avoir emmené quelque part. Dans un endroit qui n’est finalement pas très loin, voire juste à côté de vous. Je crois qu’il ne nous manque pas grand-chose pour nous laisser aller à se relier tellement l’envie est grande et surtout tellement la joie intérieure de ce comportement attentif rempli le panier satisfaction. N’est-ce pas derrière cela que nous courrons tous les jours ? Si ce comportement individualiste participe à plus de bienveillance, je n’y vois pour ma part peu de problème éthique.
Cette attitude est perso-évolutive, presque empirique. Quoiqu’il arrive, au début ça surprend, après aussi !
Bien à vous.
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13 octobre 2006
Vive Muhammad Yunus, nobel de la Paix
Bonjour,
Ca c'est de la Bonne News. Pure et pas coupée, de la vraie.
15:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 octobre 2006
Nous sommes des P.H.P.P...
Bonjour,
Dans beaucoup de domaines nous sommes des Personnes à Haut Potentiel de Progression.
- Capacité à dire bonjour.
- Qualité du bonjour.
- Tendre vers une l'empreinte écologique nulle.
- Rouler propre et tranquille.
- ....
Vous connaissez l'adage qui veut que si on est encerclé de crétins, on est forcément le crétin de quelqu'un.
Je propose de le changer en " On est toutes et tous encerclés de P.H.P.P, donc on est forcément le P.H.P.P de quelqu'un d'autre.
Dans une période de résignation et d'apriori méfiant quant à la capacité des "autres" à agir positivement et éthiquement comme on aimerait, cette proposition est une contribution importante.
Je vais vous raconter comment pratiquement je suis arrivé à cette conclusion. Chaque fois que je rencontre quelqu'un qui laisse tourner son moteur inutillement, et cela arrive très souvent, il se passe la chose suivante:
Moi: " Bonjour Madame ou Monsieur"
Elle ou lui: " Bonjour ?"
Moi: " Pourriez-vous me faire plaisir ?"
Elle ou lui: " Euh, oui ????? "
Moi: " Cela vous fera peut-être aussi plaisir.."
Elle ou lui: " Ah, bon??? "
Moi: " Ben oui, si vous coupez votre moteur, ça me fait plaisir, ça fait plaisir à la nature...et donc peut-être à vous aussi ?
Elle ou lui: " ????" Le moteur s'arrête.
Moi: " Voilà, c'est aussi simple que cela "
Elle ou lui: " Merci beaucoup monsieur."
Moi: " Avec Plaisir ..."
Elle ou lui: " Au revoir "
Vous me croirez ou non, ça marche 99 fois sur 100. Le truc. Je n'ai à aucun moment pris cette personne comme un crétin, indifférent et incapable de comprendre mais plutôt comme une P.H.P.P complètement inconsciente de son Pouvoir de Bienveillance et du Plaisir à faire Plaisir.
Sur cette bonne nouvelle, je vous souhaite une excellente journée.
Jean-Phi
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