01 août 2006
Pourquoi ne pas associer individualisme et éthique ?
Bonjour à vous,
Je sais, je me répète peut-être mais bon. Je m'élève une nouvelle fois pour l'individualisme. Entendons-nous bien, je ne parle pas de l'égoïsme, ni de la prétention et encore moins de l'arrogance. Je veux parler de notre réalité personnelle. Nous sommes individualiste par le simple fait que nous sommes des individus dans une société. A la recherche de distinction positive par exemple.
A longueur de journée, il est cloué au pilori en faveur de la solidarité, de la fraternité ou autre tolérance de l'autre. Le pire des mots, c'est civisme. Et le "plus pire" encore est altruisme.
Vous en connaissez beaucoup, vous, des personnes qui se sacrifie toute la journée pour les autres par pur esprit de don de soi ET qui sont durablement heureux. Moi bien: Jésus Christ, l'Abbé Pierre, Soeur Emmanuel ou Mère Térésa. Quoique je ne leur ai pas demandé. Je suppose seulement.
Ne pas accepter que la bienveillance puisse aussi participer à notre bonheur personnel est simplement une tromperie et une supercherie éduco-culturelles. Peut-être même intellectuelles.
A ce propos, je me demande dans quelle mesure tous les messages subliminaux que nous recevons par tonne tous les jours, ne sont pas sciemment culpabilisant pour l'entretien de la bonne conscience de ceux-là même qui nous les balancent.
A force de nous opposer les uns aux autres, nous sommes toutes et tous embourbé(e) dans la résignation et surtout dans "Tous des crétins, égoïstes, malpropres, violeurs, chauffards ou autres capitalistes vilains."
Je suis un peu fâché, car oui il est grand temps de changer nos comportements sociaux, économiques et environnementaux, mais vouloir le faire sans les automobilistes, les buveurs de Coca, les petits porteurs, les chefs d'entreprises ou autres "individualistes" est complètement utopique. C'est pas compliqué, il ne reste plus personne.
Alors qu'il y a une énorme ressource universelle, propre, durable, naturelle et infinie: Notre capacité bienveillante à vivre en harmonie éthiques avec nos envies. Pour cela, il faut arrêter de nous faire croire que nous sommes encerclés de malveillance. Rien de pire en effet pour entretenir la résignation.
Dans une époque de recherche de sens, il est grand temps de faire de ces enjeux du 21ème siècle, une solution à cette recherche de petits bonheurs intérieurs bruts. On peut être attentif et être heureux, non.
Je vous propose un petit jeu pour se rapprocher du discour actiogène. Essayer de ne plus prononcer les mots "Les gens qui" ou "il y a en à qui". Je vous promets le résultat. Vous ne tiendrez plus jamais de propos anxiogène sans vous en rendre compte.
Car devenir "Passeur", c'est aussi ne pas relayer les microcospiques mauvaises nouvelles. C'est se débarasser de ces crétins imaginaires qui nous encerclent et nous plombent dans l'inertie.
Vous avez envie d'un Monde Souhaitable, j'en suis sûr. Je peux vous dire qu'on est des centaines de millions à l'avoir, cette p...... d'envie.
Que ça aille très bien.
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Commentaires
Bonjour Jean-Phi,
Vous avez raison, le monde, on se le crée à son image...
Si nous voyons le mal partout, nous en serons les premières victimes. Par contre, si comme vous, nous cultivons cette divine parcelle de bonheur qui est en nous,
si nous y semons ce que nous voulons récolter, alors, oui,
l'avenir nous appartient. La force que nous avons ensemble,
nous ne l'avons pas quand nous sommes seuls. Pourquoi
s'isoler dans cette formidable fourmilière qu'est l'humanité ?
Nous avons tout à gagner et à apprendre des autres...
Ecrit par : Raf | 02 août 2006
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